Vers une stratégie multimodale: nouvelles thérapeutiques médicamenteuses de l'obésité: place, stratégie
Séance du mercredi 27 mai 2026 (Chirurgie bariatrique: l'Académie reçoit la SOFFCO-MM - La chirurgie métabolique et bariatrique à l’ère des nouvelles thérapies médicamenteuses)
N° de DOI : 10.26299/mwy4-wz39/emem.2026.22.06
Résumé
Cette présentation expose la prise de position chirurgicale sur l'articulation entre traitements médicamenteux de l'obésité (TMO) et chirurgie bariatrique, portée par un groupe pluridisciplinaire (FORCE, AFERO, SOFFCO-MM, SFE, SFNCM). L'axe central est une prise en charge multimodale et coordonnée, comparable à l'oncologie, nécessitant une approche personnalisée pour optimiser les résultats à long terme.
Une information systématique sur les TMO est recommandée dès le parcours préopératoire. Ces traitements peuvent réduire le risque opératoire et améliorer la préparation du patient, mais doivent être arrêtés avant l'intervention. Après chirurgie, les TMO trouvent leur place une fois le plateau pondéral atteint, notamment en cas de réponse insuffisante ou de reprise de poids. La vigilance nutritionnelle reste cruciale, avec un bilan et une supplémentation vitaminique adaptés avant tout TMO.
Concernant les objectifs pondéraux, différents paliers de perte de poids sont associés à des bénéfices gradués : 5–10 % pour les gains métaboliques, 10–15 %+ pouvant modifier l'histoire du diabète de type 2. La rémission n'équivaut pas à une guérison définitive, et les réponses aux TMO nécessitent souvent un traitement prolongé.
Enfin, malgré l'essor des agonistes GLP-1, la majorité des personnes vivant avec l'obésité n'accède ni à la chirurgie ni aux pharmacothérapies. La conclusion réaffirme la stratégie multimodale TMO + chirurgie avec des indications raisonnées et un suivi nutritionnel rigoureux.
Une information systématique sur les TMO est recommandée dès le parcours préopératoire. Ces traitements peuvent réduire le risque opératoire et améliorer la préparation du patient, mais doivent être arrêtés avant l'intervention. Après chirurgie, les TMO trouvent leur place une fois le plateau pondéral atteint, notamment en cas de réponse insuffisante ou de reprise de poids. La vigilance nutritionnelle reste cruciale, avec un bilan et une supplémentation vitaminique adaptés avant tout TMO.
Concernant les objectifs pondéraux, différents paliers de perte de poids sont associés à des bénéfices gradués : 5–10 % pour les gains métaboliques, 10–15 %+ pouvant modifier l'histoire du diabète de type 2. La rémission n'équivaut pas à une guérison définitive, et les réponses aux TMO nécessitent souvent un traitement prolongé.
Enfin, malgré l'essor des agonistes GLP-1, la majorité des personnes vivant avec l'obésité n'accède ni à la chirurgie ni aux pharmacothérapies. La conclusion réaffirme la stratégie multimodale TMO + chirurgie avec des indications raisonnées et un suivi nutritionnel rigoureux.

