Session 4 - Pour récupérer - La réhabilitation précoce en postopératoire : les secrets d’une convalescence réussie
Séance du mercredi 25 mars 2026 (L'Académie reçoit la SFAR (Société Française d'Anesthésie Réanimation))
N° de DOI : 10.26299/y7hx-ma48/emem.2026.13.05
Résumé
La réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC) est aujourd’hui un pilier de la prise en charge périopératoire. Elle repose sur un principe simple : limiter les facteurs retardant la récupération et renforcer ceux qui l’accélèrent. Cette approche globale s’articule autour de plusieurs axes : optimisation préopératoire, réduction du stress chirurgical et anesthésique, prévention des complications et amélioration de la récupération postopératoire.
Ainsi, une convalescence réussie débute dès la première consultation et implique une coordination étroite entre tous les acteurs du parcours de soins.
Parmi les éléments clés, la mobilisation précoce en salle de surveillance post-interventionnelle (SSPI) occupe une place centrale. En effet, anesthésie générale et chirurgie favorisent la survenue d’atélectasies, elles-mêmes associées à une augmentation des complications postopératoires. Présentes dès l’arrivée en SSPI, elles justifient une prise en charge immédiate.
Dans ce contexte, notre équipe a mis en place un protocole de réhabilitation ultra-précoce initié dès l’admission en SSPI : position demi-assise, obturation de la voie veineuse, antalgiques per os, hydratation orale, kinésithérapie respiratoire et déambulation précoce.
Une étude rétrospective a montré que ce protocole est faisable, sûr et associé à une réduction significative des complications postopératoires, avec un bénéfice majoré chez les patients mobilisés précocement.
La verticalisation dans les premières heures apparaît ainsi comme un levier majeur, nécessitant des stratégies facilitatrices en amont (épargne morphinique, chirurgie mini-invasive, limitation des dispositifs invasifs) et une coordination rigoureuse des équipes.
Ainsi, une convalescence réussie débute dès la première consultation et implique une coordination étroite entre tous les acteurs du parcours de soins.
Parmi les éléments clés, la mobilisation précoce en salle de surveillance post-interventionnelle (SSPI) occupe une place centrale. En effet, anesthésie générale et chirurgie favorisent la survenue d’atélectasies, elles-mêmes associées à une augmentation des complications postopératoires. Présentes dès l’arrivée en SSPI, elles justifient une prise en charge immédiate.
Dans ce contexte, notre équipe a mis en place un protocole de réhabilitation ultra-précoce initié dès l’admission en SSPI : position demi-assise, obturation de la voie veineuse, antalgiques per os, hydratation orale, kinésithérapie respiratoire et déambulation précoce.
Une étude rétrospective a montré que ce protocole est faisable, sûr et associé à une réduction significative des complications postopératoires, avec un bénéfice majoré chez les patients mobilisés précocement.
La verticalisation dans les premières heures apparaît ainsi comme un levier majeur, nécessitant des stratégies facilitatrices en amont (épargne morphinique, chirurgie mini-invasive, limitation des dispositifs invasifs) et une coordination rigoureuse des équipes.


