Approche personnalisée de la stratégie préopératoire : de la prédiction du risque à l’action raisonnée
Séance du mercredi 25 mars 2026 (L'Académie reçoit la SFAR (Société Française d'Anesthésie Réanimation))
N° de DOI : 10.26299/8tgz-7183/emem.2026.13.02
Résumé
La médecine périopératoire est confrontée à une complexification croissante des profils de patients et des trajectoires de soins, rendant les approches standardisées de moins en moins pertinentes. Si les outils de stratification du risque permettent aujourd’hui d’identifier les patients et les interventions à risque, leur capacité à guider des décisions véritablement individualisées demeure limitée. L’enjeu actuel ne se limite plus à la prédiction des complications, mais dans l’adaptation raisonnée et personnalisée de la stratégie préopératoire.
Cette approche repose sur trois piliers complémentaires : (1) une stratification dynamique du risque intégrant biomarqueurs, imagerie ciblée et évaluation fonctionnelle ; (2) une préhabilitation individualisée, tenant compte des capacités du patient et des contraintes temporelles ; et (3) une gestion raisonnée des traitements, notamment cardiovasculaires et métaboliques, fondée sur une évaluation équilibrée des risques.
Elle implique une exigence de pertinence des prescriptions préopératoires, intégrant des considérations de coût-efficacité et d’impact écologique, en limitant le recours à des examens prédictifs sans conséquence thérapeutique attendue.
L’individualisation de la phase préopératoire conditionne en outre le choix du niveau et des modalités de surveillance per- et postopératoires, incluant le monitorage hémodynamique, la sédation et l’organisation du parcours post-opératoire. Elle s’inscrit dans une démarche d’information éclairée et de décision partagée avec le patient.
Ainsi, au-delà de la seule évaluation du risque, cette approche vise à optimiser le parcours périopératoire et à améliorer le pronostic des patients opérés.
Cette approche repose sur trois piliers complémentaires : (1) une stratification dynamique du risque intégrant biomarqueurs, imagerie ciblée et évaluation fonctionnelle ; (2) une préhabilitation individualisée, tenant compte des capacités du patient et des contraintes temporelles ; et (3) une gestion raisonnée des traitements, notamment cardiovasculaires et métaboliques, fondée sur une évaluation équilibrée des risques.
Elle implique une exigence de pertinence des prescriptions préopératoires, intégrant des considérations de coût-efficacité et d’impact écologique, en limitant le recours à des examens prédictifs sans conséquence thérapeutique attendue.
L’individualisation de la phase préopératoire conditionne en outre le choix du niveau et des modalités de surveillance per- et postopératoires, incluant le monitorage hémodynamique, la sédation et l’organisation du parcours post-opératoire. Elle s’inscrit dans une démarche d’information éclairée et de décision partagée avec le patient.
Ainsi, au-delà de la seule évaluation du risque, cette approche vise à optimiser le parcours périopératoire et à améliorer le pronostic des patients opérés.


