« Je ne crois pas à la médecine, mais je crois en Corvisart ». Napoléon, 1804.
Séance du mercredi 18 février 2026 (Napoléon et les chirurgiens)
N° de DOI : 10.26299/xtws-py11/emem.2026.08.12
Résumé
Jean -Nicolas Corvisart est né le 15 février 1755 dans les Ardennes, au sein d’une famille anoblie en 1669. Il meurt à Courbevoie en 1821. Son père est procureur au Parlement de Paris.
Jean Nicolas s’engage comme infirmier à l’Hôtel-Dieu, tout en suivant les cours de l’École de médecine de Paris. En 1782, il soutient sa thèse de doctorat.
Il est alors docteur régent de la Faculté de Paris.
A l’hôpital de la Charité, il devient professeur de pathologie puis de physiologie.
Il forme de nombreux élèves dont René Laennec.
En 1788, il est nommé professeur de pathologie à l’hôpital de la Charité.
Corvisart contribue à populariser la technique de percussion thoracique.
Il établit les bases de la cardiologie clinique.
Mais en 1793, la Convention nationale vote la suppression de toutes les académies, la fermeture des Collèges et Facultés.
Cependant, en 1794, les études médicales sont réorganisées et réglementées.
En 1795, recruté comme professeur, il fonde l’école de Clinique Médicale interne, et réorganise son service à l’hôpital de la Charité.
La même année, il obtient la chaire de clinique interne à l’École de santé de Paris puis en 1797 celle de professeur de médecine pratique au Collège de France.
En 1798, Corvisart rencontre Bonaparte avec l’impératrice Joséphine de Beauharnais et devient aussitôt son médecin personnel. Ses manières tranquilles et la sûreté de son diagnostic séduisent Bonaparte. Il se l’attache comme premier médecin.
Le 14 juillet 1804, Napoléon nomme Corvisart Officier de La Légion d’honneur, et Premier médecin de sa Majesté Impériale le 19 juillet 1804.
En 1805, il est fait Baron de l’Empire, avec le titre de premier Médecin de l’Empereur.
En 1811, Corvisart entre à l’Institut puis à l’Académie de médecine en 1820.
Corvisart est considéré comme un pionnier de la médecine moderne et surtout de la cardiologie moderne, avec plusieurs ouvrages sur les maladies du cœur.
Il a popularisé la méthode de percussion thoracique.
Il a eu un rôle clé dans la réforme de l’enseignement médical en France : cardiologie et médecine clinique.
Jean Nicolas s’engage comme infirmier à l’Hôtel-Dieu, tout en suivant les cours de l’École de médecine de Paris. En 1782, il soutient sa thèse de doctorat.
Il est alors docteur régent de la Faculté de Paris.
A l’hôpital de la Charité, il devient professeur de pathologie puis de physiologie.
Il forme de nombreux élèves dont René Laennec.
En 1788, il est nommé professeur de pathologie à l’hôpital de la Charité.
Corvisart contribue à populariser la technique de percussion thoracique.
Il établit les bases de la cardiologie clinique.
Mais en 1793, la Convention nationale vote la suppression de toutes les académies, la fermeture des Collèges et Facultés.
Cependant, en 1794, les études médicales sont réorganisées et réglementées.
En 1795, recruté comme professeur, il fonde l’école de Clinique Médicale interne, et réorganise son service à l’hôpital de la Charité.
La même année, il obtient la chaire de clinique interne à l’École de santé de Paris puis en 1797 celle de professeur de médecine pratique au Collège de France.
En 1798, Corvisart rencontre Bonaparte avec l’impératrice Joséphine de Beauharnais et devient aussitôt son médecin personnel. Ses manières tranquilles et la sûreté de son diagnostic séduisent Bonaparte. Il se l’attache comme premier médecin.
Le 14 juillet 1804, Napoléon nomme Corvisart Officier de La Légion d’honneur, et Premier médecin de sa Majesté Impériale le 19 juillet 1804.
En 1805, il est fait Baron de l’Empire, avec le titre de premier Médecin de l’Empereur.
En 1811, Corvisart entre à l’Institut puis à l’Académie de médecine en 1820.
Corvisart est considéré comme un pionnier de la médecine moderne et surtout de la cardiologie moderne, avec plusieurs ouvrages sur les maladies du cœur.
Il a popularisé la méthode de percussion thoracique.
Il a eu un rôle clé dans la réforme de l’enseignement médical en France : cardiologie et médecine clinique.
